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Tag - Faits divers

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jeudi 24 décembre 2009

RÉPUBLIQUE DOMINICAINE : Sarah et Céline ont été grâciées pas le président dominicain !

sarah_celine.jpg(Photo AFP) Le Pré­si­dent domi­ni­cain Leo­nel Fernán­dez a choisi de gra­cier, comme le veut la tra­di­tion de son pays pour les fêtes de Noël, les deux jeu­nes fran­çai­ses, Sarah et Céline, con­dam­nées à huit ans d’empri­son­ne­ment pour tra­fic de dro­gue. Les deux jeu­nes filles voient donc, de façon tota­le­ment impré­vue et ines­pé­rée, leur peine d’empri­son­ne­ment annu­lée et seront vrai­sem­bla­ble­ment de retour sur ter­ri­toire fran­çais, auprès de leurs pro­ches, avant la fin de l’année.

Sarah Zak­noun (19 ans) et Céline Faye (20 ans) avaient été con­dam­nées fin 2008 à huit de pri­son car la police domin­caine, le 15 juin 2008, jour de leur retour pour la France après une petite semaine de vacan­ces, avait trouvé six kilos de cocaïne dans leurs baga­ges. Mal­gré les faits, les deux fran­çai­ses ont tou­jours affirmé que la dro­gue avait été pla­cées dans leurs vali­ses à leur insu. À la suite de pro­cès mas­ca­rade, à mon hum­ble avis, elles devaient pur­ger leur peine, dans des con­di­tions indes­crip­ti­bles, dans la pri­son de Rafey en Répu­bli­que Domin­caine bien que récem­ment, le 16 décem­bre 2009, il leur avait été accordé, selon une con­ven­tion de trans­fè­re­ment de déte­nus approu­vée par le Sénat domi­ni­cain, la pos­si­bi­lité de finir de pur­ger leur peine en France.

Pour ma part, je suis tom­bée un jour sur le repor­tage télé, en deuxième par­tie de soi­rée je crois, rela­tant cette mal­heu­reuse his­toire. J’ai été très tou­chée par la situa­tion de Célie et Sarah que j’ai tou­jours cru inno­cen­tes et vic­ti­mes sim­ple­ment de leur jeu­nesse, de leur naï­veté et de la mal­veillance de nar­co­tra­fi­quants sans scru­pu­les. Je suis donc ravie pour elles et tous leurs pro­ches que ce cau­che­mar cesse enfin et qu’elles puis­sent con­ti­nuer le fil de leur vie qui sera à jamais mar­quée par le trau­ma­tisme de cette expé­rience.

Puisse ce cha­pi­tre de leur his­toire deve­nir une force dans la vie de cha­cun et cha­cune autour d’elles.

dimanche 26 juillet 2009

DÉCÈS DE MICHAEL JACKSON : homicide involontaire ?

michael-jackson.jpg(Photo ?) Le décès de Michael Jack­son ne cesse d’inter­ro­ger. Au jour d’aujourd’hui, c’est son récent méde­cin per­son­nel, le Dr Con­rad Mur­ray, qui est soup­çonné d’homi­cide invo­lon­taire. Il devait sui­vre Michael Jack­son pen­dant sa tour­née, ceci pour un salaire men­suel de 150 000.- dol­lars. I sem­ble, par ailleurs, que le fils ainé du chan­teur, Prince Michael, ait assisté à la mort de son père. En effet, le Dr Mur­ray lui aurait demandé de res­ter pen­dant qu’il effec­tuait le mas­sage car­dia­que (sur un lit !) afin d’avoir un témoin qui affirme qu’il a tout tenté pour rani­mer la star.

D’un autre côté, Omer Bhatti, 25 ans, a demandé un test ADN dans le but de prou­ver qu’il est bien le fils caché que Michael Jack­son aurait avec une femme nor­vé­gienne. Il a en sa faveur plu­sieurs élé­ments dont le fait qu’il a séjourné à plu­sieurs repri­ses à Never­land, pho­tos à l’appui, et que Michael Jack­son lui même aurait reconnu, en 1984, être son père bio­lo­gi­que.

En ce qui con­cerne les enfants de Michael Jack­son, Joe Jack­son, son père, non con­tent de con­ti­nuer à nier les mau­vais trai­te­ments qu’il aurait infligé à son fils lorsqu’il était enfant (mal­trai­tance et abus sexuels ?), sou­hai­te­rait aujourd’hui les met­tre en scène dans un groupe qui s’appel­le­rait les Jack­son 3. Le tri­bu­nal doit se pro­non­cer sur la garde des enfants mais l’affaire n’est pas close puis­que la mère de Michael Jack­son tente de les pré­ser­ver.

En bref, la vie du roi de la pop aura été tout autant mer­veilleuse que tra­gi­que de part la souf­france que déga­geait Bambi. Ses mul­ti­ples opé­ra­tions chi­rur­gi­ca­les visant peut-être incons­ciem­ment à nier sa négri­tude et ce lien tel­le­ment dou­lou­reux à ce père pré­sumé mal­trai­tant, ce mys­tère entou­rant l’ori­gine bio­lo­gi­que de ses enfants, ses pro­blè­mes d’addic­tion à de mul­ti­ples médi­ca­ments extrê­me­ment puis­sants, ses pro­cès pour pédo­phi­lie dont il ne sem­blait pas mesu­rer la gra­vité et sa rela­tion à l’argent, pas­sant de la richesse à la ruine, tous ces élé­ments com­plexi­fient la per­son­na­lité de ce Peter Pan qui ne vou­lait pas gran­dir car il cour­rait déses­pé­ré­ment der­rière son enfance envo­lée à tout jamais.

Quel triste des­tin que celui du roi de la pop…

mardi 29 avril 2008

JOSEF FRITZL ET SA FILLE : viol, inceste, homicide, séquestration, 7 enfants, ... le tout pendant 24 ans, c'est tout simplement impensable !

fritzl.jpg(Photo AFP) Josef Fritzl, autrichien, marié, 73 ans, 1 enfant : rien que de très banal. Mais ce tableau extérieur cachait une autre histoire de vie, malheureusement bien réelle malgré son horreur indescriptible. Dans sa cave interdite d'accès à sa femme, Josef Fritzl séquestrait depuis 24 ans sa fille Elisabeth grâce à une porte verrouillée à l'aide d'un code secret. Après avoir propagé le mensonge selon lequel sa fille avait intégré une secte, il l'a violée régulièrement, viols desquels sont nés 7 enfants incestueux. Josef Fritzl a, par la suite, prétendu avoir trouvé trois de ces enfants sur le palier de sa porte avec un mot pour qu'il s'en occupe. Il a pu ainsi les adopté. Un enfant est décédé à cause d'un manque de soins un mois après la naissance, Josef Fritzl s'en serait débarrassé. Et les trois autres enfants ont grandi dans cette cave sans fenêtres aux côté de leur mère.

Elisabeth a aujourd'hui 42 ans. Ses enfants sont suivis dans une clinique psychiatrique.

Dans quel état physique et psychologique sont-ils ? Comment vont-ils vivre à présent ?

Ce drame est, pour moi, impensable, difficile à imaginer, au delà de toute représentation. Je n'arrive juste pas à savoir quel mots utiliser, quoi dire, que penser : cela me dépasse totalement ! Je me sens comme abasourdie, incapable de réfléchir, de penser et de construire un raisonnement sur une telle histoire. Je n'ai plus de mots... tant l'atrocité, l'horreur et le dégout m'envahissent.

La résilience ? Comment se relever d'un tel traumatisme ? quelle force faut-il ? Où la chercher, la trouver ? Sur qui, sur quoi s'appuyer ? Comment trouver des repères, comment pouvoir faire confiance ?

Trois enfants n'ont jamais vu le jour, n'ont jamais été socialisé...

Trop impensable pour moi...

vendredi 28 mars 2008

PROCÈS DU TUEUR EN SÉRIE PRÉSUMÉ MICHEL FOURNIRET : au rendez-vous de l'impensable !

fourniret.jpg(Michel Fourniret en 2006 lors d'une reconstitution, photo Fred Dufour AFP) Je ne sais comment commencer mon article sur ce sujet tellement délicat... Bref, par du concret. Le procès de Michel Fourniret s'est ouvert jeudi 27 mars 2008 ainsi que celui de Monique Olivier, son ancienne épouse. Ils comparaissent pour l’enlèvement, le viol et le meurtre de sept jeunes femmes et pour une tentative d’enlèvement sur une mineure. Michel Fourniret semble avoir été l'assassin tandis que sa femme était sa complice dans la majorité des affaires citées. Je ne vais pas rentrer dans les détails de l'affaire que vous pouvez trouver de manière très compète sur le site du 20 minutes, ici.

Ce qui m'intéresse et me questionne, c'est la personnalité des deux accusés. Michel Fourniret semble avoir été diagnostiqué manipulateur et pervers sadique, "il tire jouissance non du plaisir de tuer, mais de la terreur et de l'humiliation" qu'il inflige, notent les psychiatres et a "une hypertrophie du moi, une très haute estime de lui-même et une absence totale d'autocritique". Il est obsédé par la virginité et utilise les autres comme objets. Quant à Monique Olivier, les experts psychologues pensent que sa relation à Fourniret "découle beaucoup plus de son opportunisme et de la protection de ses intérêts personnels que de la peur inspirée par Fourniret". Son image de femme soumise n'arrive pas convaincre et c'est plutôt l'existence d'une relation de couple parfaitement complémentaire dans sa perversité qui s'impose de plus en plus.

Pour ma part, je pense que les passages à l'acte de ce couple pervers et sadique ont pour racine ce que Yung a appelé l'"ombre", cette ombre que chacun de nous a en soi. C'est une partie plus ou moins inconsciente de notre psychisme et qu'il n'est pas plaisante d'aller voir et de reconnaitre en soi. Devant la telle cruauté des agissements du couple Fourniret, on se demande si ces êtres sont humains. Mais ne sont-ils pas l'expression vivante de cette part de chacun d'entre nous que nous refusons de voir, que nous ne pouvons supporter d'imaginer présente en chacun de nous ? tout le monde n'a-t-il pas en soi, enfoui, silencieux, non exprimé mais bien présent une facette pervers sadique et une capacité à agir avec une telle cruauté, sans état d'âme aucun ?

vendredi 1 février 2008

INTO THE WILD : film bouleversant de Sean Penn sur la quête de vérité d'un jeune homme !

into_the_wild_movie_poster.jpg(Affiche du film, site) Le nouveau film de Sean Penn est tout simplement bouleversant ! Sur fond de trajectoire et de questionnement personnel, il pose les éternelles questions du sens de la vie, des dérives du capitalisme, du carriérisme, du pouvoir mais aussi de l'empreinte laissée par l'enfance. L'argent, l'amour, le partage... quelle est leur importance dans notre vie ? À quoi sert la liberté ? Pourquoi vouloir être libre ? De qui veut-on réellement se libérer ? Et être libre, ça sert à quoi ? Que faire de cette liberté ?

Christopher McCandless, né dans une famille très aisée et bourgeoise, se pose toutes ces questions dès lors qu'il obtient son diplôme de droit. Il décide alors de tout quitter, sa famille, ses amis, sans un mot d'explication. Son désir de vérité intérieure le tenaille. S'ensuivront deux années d'errance et de vagabondage à travers les États-Unis, parsemées de rencontres touchantes et attachantes. Mais Chritopher McCandless, qui utilise le faux nom de Alexander Supertramp (super vagabond en français) ne peut rester en place auprès des personnes qui l'aiment. Il repart toujours et encore pour enfin vivre son rêve ultime : la solitude extrême dans l'Alaska.

Si tu souhaite aller voir le film et garder le supsens avant d'aller le voir, je te suggère de ne pas lire la suite de mon résumé .

Alors je continue... En Alaska, Christopher trouvera la réponse à sa quête mais dans des conditions extrêmes puisqu'il y trouvera la mort. L'approche de sa fin sera une révélation pour lui car, se sachant condamné après l'ingestion de plantes mortelles, il prendra conscience, dans la solitude de sa mort annoncée, de l'importance du partage, celui-là même qu'il avait laissé au second plan dans quête effrénée pour accéder à la vérité, à l'essence de la vie.

À méditer...

Il est intéressant de noter que ce film est l'adaptation d'une histoire vraie et l'idée de se dire qu'un homme a réellement vécu tout ce que ce film raconte est... disons... étrange. J'ai aussi envie de relever la beauté des paysages filmés par Sean Penn : un vrai bonheur visuel !

Et puis je trouve que tous les prix reçus par ce film sont mérités ! En bref, je vous conseille vivement ce film !

mercredi 30 janvier 2008

VERDICT DU PROCÈS DES ÉPOUX CARTIER : un couple de désespérés ayant fait l'impensable...

cartierinsuline.jpg(Photo AFP / A. Julien) Patricia Cartier a été condamnée à 10 ans de réclusion criminelle et Emmanuel Cartier, son mari, à 15 ans de réclusion pour l'assassinat de leur fille de 11 ans, un jour d'été 2002, où le désespoir avait un raison de leur bon-sens. Une situation financière catastrophique révélée par un surendettement dont ils n'ont pas vu l'issu les a amené à planifier un suicide familial à l'insuline incluant leur 5 enfants. Les doses injectées ayant été trop faibles, il sont tous survécus sauf leur fille de 11 ans. Depuis, la justice leur a retiré l'autorité parentale de façon définitive et leurs enfants rescapés en sont à tenter vainement de comprendre le geste irréversible de leur parents.

C'est une accumulation de problèmes, d'évènements, de situations qui ont permis qu'un tel gâchis arrive... Des gens simples, certainement immatures affectivement et dans la gestion de leur vie et de leur biens, dépassés par la vie tout simplement et ne sachant vers qui se tourner, peut-être aussi traversant une période de dépression non diagnostiquée ni suivie, et c'est le drame. Triste fait divers aux conséquences désastreuses pour toute une famille qui était au bord du gouffre... seule...

dimanche 13 janvier 2008

QUADRUPLE INFANTICIDE D'UN TOXICOMANE : impensable !

infanticide.jpg(Photo Keystone de la mère avec 3 de ses enfants) En tombant sur ce fait divers, je suis restée bouche-bée ! Un homme de 37 ans, toxicomane, a tué ses 3 enfants plus un quatrième de sa femme en les précipitant du haut d'un pont, aux États-Unis.

Ma réaction est viscérale : comment cette mère va-t-elle faire pour supporter, survivre, traverser... et continuer à vivre ?? Comment se relever d'un tel drame, d'une telle douleur ?



martingray01.jpgJe me souviens alors de l'histoire de Martin Gray. Cet homme a vécu plusieurs enfers mais il a su retrouver, toujours, sa flamme de vie. Après avoir perdu sa mère et ses frères dans un camp de concentration et vu tué son père sous ses yeux juste avant la libération, il a fondé une famille et a eu 4 enfants. Puis, lors d'un terrible incendie, il a perdu une nouvelle fois sa famille, celle qu'il avait fondée, sa femme et ses enfants périssant dans ce drame. Après avoir traversé une dépression lui ayant fait songer au suicide, la vie le rattrape et il fonde un nouvelle famille avec une deuxième femme qui lui donnera à nouveau 3 enfants, puis avec une troisième qui donnera naissance à encore 2 enfants.

Les forces et les mystères de la vie sont impénétrables...