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Politique française

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dimanche 8 mars 2009

AVANT-PROJET DE LOI POLÉMIQUE DE NADINE MORANO : vers une reconnaissance de l'homoparentalité ?

homoparentalite.jpg (photo ?) Nadine Morano, secré­taire d’État à la famille, a déposé mardi der­nier un avant-pro­jet de loi visant à don­ner une recon­nais­sance légale au beau-parent dans le cadre des famil­les recom­po­sées à par­tir du moment où cette per­sonne tiers vit avec le parent et s’impli­que donc dans l’édu­ca­tion des enfants. Ce pro­jet recon­nait éga­le­ment le con­joint dans un cou­ple homo­sexuel qui élève des enfants. Et c’est là que le bas blesse ! Le débat sur l’homo­pa­ren­ta­lité et sa recon­nais­sance légale fait de nou­veau rage et oppose deux per­son­na­li­tés du gou­ver­ne­ment actuel : Nadine Morano, à l’orgine de ce pro­jet ambi­tieux, et Chris­tine Bou­tin, en charge du Loge­ment et con­nue pour ses posi­tions très tra­di­tio­na­lis­tes en ce qui con­cerne la famille et sa légen­daire oppo­si­tion au PACS lorsqu’il a été pro­posé.

Pour résu­mer leurs posi­tions : l’une, Nadine Morano, pro­pose d’adap­ter les lois à la réa­lité actuelle et de don­ner un sta­tut légal à des famil­les qui exis­tent déjà par ailleurs et qui se retrou­vent dému­nies face à la loi car non recon­nues dans leur réa­lité de vie; et l’autre, Chris­tine Bou­tin, se scan­da­lise à l’idée qu’aucun débat entou­rant la pro­blé­ma­ti­que de l’homo­pa­ren­ta­lité ne soit lancé avant l’adop­tion de cette loi qui pas­se­rait alors en force selon elle. On recon­nait bien là deux posi­tions tota­le­ment dif­fé­ren­tes : Nadine Morano tente d’adap­ter les lois à une réa­lité et de la recon­nai­tre en lui don­nant un sta­tut légal tan­dis que Chris­tine Bou­tin peine à accep­ter jus­te­ment que cette réa­lité existe et sou­haite recu­ler le moment de sa recon­nais­sance juri­di­que.

Pour ma part, je trouve ce pro­jet de loi très bien, utile et dans le sens de notre société actuelle. Les famil­les homo­pa­ren­ta­les exis­tent, je ne suis donc pas pour qu’on les ignore, ce serait au détri­ment des enfants bien sûr. Alors puisqu’elles exis­tent, com­ment ne pas pro­té­ger les enfants qui y vivent ?? Je trouve que la société est hypo­crite car elle auto­rise leur exis­tence mais refu­sent de les recon­naî­tre. Cela ne peut plus durer et moi qui ne porte pas for­cé­ment le gou­ver­ne­ment dans mon cœur pour plu­sieurs rai­sons (quel­ques arti­cles à ce sujet), j’approuve cette ouver­ture d’esprit et cette pro­po­si­tion de loi plu­tôt de gau­che, ma foi, mais digne d’inté­rêt pour la recon­nais­sance de cer­tains citoyens com­plè­te­ment exclus de la société dans leur rôle de parent. Et peut-être que cette loi ouvrira le débat, enfin, sur l’adop­tion légale par le con­joint non géni­teur d’un enfant qu’il élève pour­tant en tant que parent.

Vive les pro­grès sociaux !

dimanche 24 août 2008

DALAÏ-LAMA EN FRANCE : visite pseudo-officielle !

carla_et_dalai_lama2.jpg(Le Dalaï-lama et Carla Bruni-Sarkozy assistant à l'inauguration du temple bouddhiste Lérab Ling à Roqueredonde dans l'Hérault, vendredi 22 août 2008, photo Reuters / Philippe Laurenson). Oui, le Dalaï-Lama, en visite en France, a reçu Madame Sarkozy pendant l'inauguration du temple de Lérab-Ling. Et elle n'a pas été la seule à faire le déplacement, Bernard Kouchner, ministre des Affaires Étrangère, a aussi été de la partie, bien qu'il ne se soit pas attardé sur place, ainsi que Rama Yade, secrétaire d'État aux droits de l'homme. Le Dalaï-Lama, ancien Prix Nobel de la Paix et farouche défenseur de la non-violence, en a profité pour rappeler le combat de son peuple contre l'injustice et la brutalité de l'occupation chinoise ainsi que son désir de voir la Chine tendre vers la démocratie, comme l'a traduit Matthieu Ricard.

Le président Sarkozy n'aura donc pas souhaité rencontrer le Dalaï-Lama, laissant ce soin à sa femme, son ministre des Affaires Étrangères et sa secrétaire d'État aux droits de l'homme. Pékin ne lui avait-il pas fortement suggérer d'agir de la sorte sous peine de les voir devenir, les dirigeants chinois, plus rouges que leur drapeau ? Mais inutile de trop insister, business is business et le président français n'a guère besoin d'arguments plus convaincants pour dicter sa conduite !

Quand donc les pays démocratiques oseront-ils élire à leur tête des représentant des valeurs humaines fondamentales ?

Quand donc l'humain et la vie sur terre deviendront-t-ils plus importants que l'économique et les profits individuels à court terme ?

Ce monde dominé par l'argent sale et l'économie dictée par la concurrence me désespère....

mardi 5 août 2008

NOUVELLE TAXE EN VUE : produits alimentaires gras, trop sucrés et salés dans la ligne de mire !

obese.jpg(Photo copyright: eCanadaNow.com) Voilà la nouvelle lubie de notre cher gouvernement français : instaurer une taxe sur les produits trop gras, trop sucrés et trop salés. comme il est plein de bonne volonté, notre gentil gouvernement, de s'inquiéter autant de la santé de ses concitoyens... Redevenons un peu sérieux. Un rapport sur l'obésité rédigé par des grands experts très sérieux (de l'Inspection Générale des Finances, l'IGF, ainsi que de l'Inspection Générale des Affaires Sociales, l'IGAS) et remis à la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, et au ministre du budget, Éric Woerth, conclut qu'une bonne façon de lutter contre le fléau que représente l'obésité, est d'augmenter les taxes sur les boissons sucrées ainsi que la TVA sur certains produits trop gras, trop sucrés ou trop salés. Non, vous ne rêvez pas, et ces experts sont payés pour conclure, après étude, à de pareilles sottises !

Je m'explique ! Mon point de vue est que le problème de l'obésité et du surpoids est un problème de société de fond. Il révèle un malaise profond autant collectif qu'individuel, aussi lié au système économique et commercial dans son ensemble, et la seule bonne piste pour le comprendre est de l'aborder avec cette approche. Mais, fidèle à lui-même, le gouvernement de Sarkozy fonctionne à la répression plutôt qu'à la compréhension, à la compassion, à la tolérance et à l'accompagnement. Seuls comptent pour lui des résultats immédiats, peu importe leur efficacité réelle, particulièrement sur la longueur. Ainsi, je prétends, moi, que ces taxes n'auront absolument aucune conséquence positive pour la lutte contre les problèmes de poids dans notre société et qu'en conséquence, ils augmenteront réellement les recettes de l'état, ce qu'à la vérité, ce dernier souhaite. Cette nouvelle "réforme" pue l'hypocrisie : comment le gouvernement ose-t-il défendre ouvertement deux points de vue complètement contradictoires, c'est-à-dire prétendre vouloir lutter contre l'obésité et le surpoids mais en même temps espérer diminuer le trou de la sécurité sociale grâce aux bénéfices engendrés par ces nouvelles taxes. En réalité, puisque la consommation des produits visés par cette taxes a peu de chances de diminuer, la deuxième proposition risque d'aboutir, et ce au détriment, une nouvelle fois, du pouvoir d'achat général de la population, mais en particulier des personnes à faible revenu dont on sait, par ailleurs, qu'elle comporte, malheureusement, plus de personnes concernées par cette mesure que la population aisée...

À quand donc des réformes sociales, humaines, intelligentes et pour le véritable bien de tous, et surtout des plus démunis.... J'attends et n'en fini pas d'espérer....

dimanche 18 mai 2008

SÉGOLÈNE ROYAL ANNONCE SA CANDIDATURE À LA DIRECTION DU PS : la bataille sera rude !

royalcandidate.jpg(Ségolène Royal le 16 mai 2008 à Paris lors de la réunion où elle a annoncé qu'elle serait candidate à la direction du PS, photo AFP) J'avais déjà fait un article sur Ségolène Royal et son désir de se présenter à la tête du Ps (ici) mais voilà que c'est devenu officiel le 16 mai 2008, il y a deux jours.

Mais rien n'est encore joué car il y a du monde au portillon ! Pierre Moscovici, Bertrand Delanoë, Dominique Strauss-Kahn et même Martine Aubry semblent intéressés, chacun essayant de se rallier un maximum de personnalités influentes du parti pour ateindre son objectif. Cette affluence de candidats pour ce poste tant convoité de secrétaire général du parti socialiste ne m'inspire pas grand chose de positif et j'ai bien peur qu'une guerre intestine réduise à néant la fragile tentative de réunification du parti. Serons-nous les témoins de la même tragédie interne au parti qui a valu la perte de l'élection présidentielle à Ségolène Royal et la décrédibilisation nationale de ce parti en voie de perdition ?

Je ne l'espère pas, mais que faire à part prier et espérer un miracle ???

dimanche 9 mars 2008

SOIRÉE TRÈS POLITIQUE : les municipales en France, les caucus démocrates aux États-Unis et les législatives en Espagne.

Que de résultats, ce soir, en politique ! Tout d'abord, bien sûr, les élections municipales en France et ce premier chiffre important : selon les premières estimations de l'institut de sondage CSA, la gauche recueillerait 47,5% des voix au premier tour des élections municipales, contre 40% à la droite. La gauche triomphe et affirme qu'il s'agit d'un vote sanction contre Nicolas Sarkozy et son impopularité et la droite se montre mesurée et dit vouloir attendre les résultats définitifs, après le second tour, pour porter un jugement sur ces votes.

Je retiens, pour ma part, que beaucoup de candidats de l'UMP se sont gardés d'afficher leur appartenance politique pendant leur campagne afin de minimiser l'impact potentiellement négatif de l'impopularité du Président. D'un autre côté, je constate l'intérêt à nouveau porté au parti socialiste bien qu'il ne me semble pas encore constituer un mouvement fort et uni dans l'opposition. Le vote des français me semble plutôt relever d'un vote sanction que d'un réel attrait pour les propositions de la gauche. Mais z'enfin, cela pourrait inciter la gauche, peut-être, à accélérer son désir d'unification et d'harmonie à l'intérieur du parti afin de redevenir une force politique crédible et puissante.

vanneste.jpg(Christian Vanneste, Photo : Assemblée nationale) Je tiens aussi à noter la défaite cinglante de Christian Vanneste, UMP et soutenu par son parti, à Tourcouing, battu (31 % des votes) par le PS (53 % des votes). Ce résultat m'a particulièrement intéressée à cause du candidat, particulier lui aussi en ce sens qu'il a été condamné en 2006 pour propos homophobes, qu'il continue encore aujourd'hui à soutenir et pour lesquels il n'est jamais revenu en arrière. Ce genre de personnage m'a paru inquiétant et je suis heureuse que, malgré le soutien à mon sens scandaleux et déplacé de l'UMP (comme déjà dit ici), il ait été battu sévèrement, ce qui signifie certainement que les électeurs ont saisi l'essence de ce candidat.

Barack_Obama__08_Desktop_Wallpaper.jpg(Barack Obama, Photo ?) Et puis, il y a aussi les caucus américaines qui n'en finissent plus pour les démocrates. Après la triple défaite du mardi 4 mars, Barack Obama vient de remporter les caucus du Wyoming, état peu peuplé mais important pour Obama. L'avance du candidat Obama semble irrattrapable par Hillary Clinton mais rien n'est joué car il est peu probable que ni l'un ni l'autre n'obtienne le total de 2025 voix des délégués nécessaires pour obtenir l'investiture sans l'aide des 796 "superdélégués". Tout est encore possible, donc.

Zapatero.jpg(Jose Luis Rodriguez Zapatero, Photo AFP) Et enfin, ce dimanche les espagnols votaient pour les législatives. Les socialistes de José Luis Rodriguez Zapatero semblent avoir nettement gagné ces élections face aux conservateurs de Mariano Rajoy. Ils auraient la majorité absolue des 350 sièges de députés. Je suis heureuse de ce résultat car il me semble que la politique menée par ce gouvernement socialiste est humaine et s'intéresse au sort des minorités. Ce gouvernement n'a pas peur des avancées (instauration d’un gouvernement paritaire, retrait des troupes espagnoles d’Irak, légalisation du mariage homosexuel avec droit à l’adoption, régularisation massive d’immigrés clandestins, réduction dans les écoles du poids de la religion, offre d’un dialogue visant à en finir avec le terrorisme basque de l’ETA, une « Alliance des civilisations » avec le monde musulman, lancement d’un projet fédéraliste de refonte des autonomies régionales et création d’une commission interministérielle pour élaborer, par respect à la « mémoire historique », un projet de loi rendant justice aux victimes du franquisme (Ouverture de fosses communes de la Guerre Civile, révision des procès de républicains condamnés, indemnisation des familles de fusillés, blessés et emprisonnés)). Le Président du gouvernement espagnol parait populaire et je trouve ses positions sociales très importantes à maintenir en Europe car elles peuvent servir d'exemple pour les autres nations.

samedi 23 février 2008

RÉTENTION DE SÛRETÉ : Nicolas Sarkozy ne se laisse pas impressionner par le Conseil constitutionnel et fait appel à la Cour de cassation !

sarkozyloisuret_.jpg(Nicolas Sarkozy, Crédit Photo : TF1/LCI) Le projet de loi proposé par Rachida Dati et accepté par le Parlement au début du mois permettant d'enfermer à vie les criminels dangereux semble ne pas avoir passé le cap du Conseil constitutionnel comme l'aurait voulu Nicolas Sarkozy. Cette loi de rétention de sûreté a été acceptée sur le principe par le Conseil des Sages qui en a toutefois limité l'application. Son but était de créer des "centres socio-médico-judiciaires" dans lesquels seront enfermés les criminels dangereux et susceptibles de récidiver après qu'ils aient purgé leur peine de 15 ans minimum. La durée de la rétention sera de un an et pourra être renouvelée indéfiniment, selon la décision d'une commission de trois magistrats.

badinter.jpg(Robert Badinter, Sipa) Cette loi semble poser plusieurs problèmes auxquels viennent s'ajouter l'attitude de Nicolas Sarkozy décidé à la faire adopter par n'importe quels moyens. Tout d'abord, il y a le problème de la rétroactivité de la loi. En effet, la Constitution indique qu'une nouvelle loi ne peut s'appliquer qu'à partir du moment où elle a été adoptée et qu'il ne peut y avoir d'application rétroactive pour des condamnations formulées avant son application. Secondo, les opposants à cette loi, comme par exemple Robert Badinter, ancien garde des Sceaux et ancien président du Conseil constitutionnel, s'insurge contre l'adoption d'une loi stipulant qu'"une personne sera enfermée, non plus pour les faits qu'elle a commis, mais pour ceux qu'elle pourrait commettre. On perd de vue l'un des fondements d'une société de liberté (...) Nous passons d'une justice de responsabilité à une justice de sûreté. C'est un tournant très grave de notre droit".

De plus, Nicolas Sarkozy, non content de la décision prise par le Conseil constitutionnel à propos de cette loi rendue pratiquement inapplicable, s'est proposé de saisir la cour de cassation afin d'obtenir l'application de la loi avec effet rétroactif. Hors, cette façon de faire semble complètement anti-constitutionnelle car toute décision prise par le Conseil des Sages ne peut être contredite. La cour de cassation n'a en effet pas ce pouvoir et Nicolas Sarkozy, qui serait censé se soumettre à toute décision du Conseil constitutionnel, ne peut l'ignorer, en digne diplômé en droit et avocat qu'il est. cette tentative de contournement de la Constitution ne plait évidemment pas et soulève un grand tollé général.

Pour ma part, je suis partagée. À priori, je trouve le texte de loi sur la rétention de sûreté intéressant et j'avoue qu'il me plait. L'idée de ne pas libérer des détenus dangereux s'ils sont encore considérés comme potentiellement très dangereux car n'ayant fait aucun travail psychologique ou encore n'ayant aucunement pris conscience de leurs actes... me convient. Évidemment, cette décision est très difficile à prendre et les magistrats responsables auront la lourde tâche de ne pas faire d'erreur, mais le saura-t-on jamais ? Donc sur ce point, je me surprends à trouver la proposition de loi intéressante. Par contre, je ne soutiens pas du tout Nicolas Sarkozy dans sa procédure illégale pour obtenir ce qu'il désire, agissant par là-même comme un enfant gâté ne supportant l'insatisfaction de tous ses caprices et utilisant tous les moyens à sa disposition, même ceux hors-la-loi, pour arriver à ses fins. Cela porte atteinte à la démocratie et l'image que donne le Président, qui devrait être le premier garant des lois, est en ce sens désolante, et je ne peux y souscrire.

jeudi 21 février 2008

JEAN SARKOZY CANDIDAT AUX CANTONALES DE NEUILLY : il est bien le fils de son père !

jeansarkozy.jpg(Jean Sarkozy, le fils du président de la République, photo Reuters© John Schults) "Ce n'est pas une nomination, c'est une candidature."..."humble et locale", "Je n'ai jamais trahi personne", "Je suis là pour servir Neuilly, pas pour me servir": voilà quelques paroles prononcées par Jean Sarkozy, fils cadet du Président de la République, alors qu'il se présente aux cantonales de Neuilly après l'éviction de David Martinon.

J'ose à peine écrire ce que je pense de Jean Sarkozy. Étudiant en droit, en digne fils de son père, il suit ses traces à la loupe, jusqu'au ton qu'il emploie pour faire campagne et parler aux journalistes. Mais du haut de ses vingt et un an et de sa vie passée à Neuilly qu'il "connait par coeur", il me parait bien prétentieux et hautain. Je ne prétends par connaitre sa vie ni son histoire, mais je pense seulement que ses compétences en matières politiques doivent encore être prouvée et qu'être le fils de et avoir une grande et belle gueule, dont nombre de jeunes filles semblent s'amouracher, ne suffit pas, et au contraire, à me donner confiance en ses capacités. Pour moi, il représente typiquement l'image de l'adolescent qui croit qu'il va changer le monde grâce à qui il est, malheureusement il n'est personne.

Bref, cet étalage de belles paroles du haut de son incompétence présumée me fait bien rire, mais me désole aussi....

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